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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 08:35

img123.jpgOn connait Nadine Morano, née Pucelle, avec son sens pointu de la nuance... Elle peut dire n'importe quoi sur tous les tons mais gare à qui se moque de la mégère de l'UMP ! Ainsi, un journaliste de L'Est Républicain avait raconté que Dame Nadine s'était refusée, lors d'un voyage privé en Italie, de subir les contrôles avec le tout venant. Grosse colère de la ministre qui engage une procédure en diffamation... "Un ministre ne passe jamais le contrôle avec le public, mais par un salon privé" avait-elle expliqué. Et d'ajouter "Je n'ai pas refusé le contrôle, c'est n'importe quoi". Effectivement, on cherche à comprendre la nuance... Le journaliste, qui ne pouvait prouver l'incident mettant en cause la capricieuse a été condamné à 150 € avec sursis et 1€ de dommages et intérêts pour réparer le préjudice subi par la pauvre victime qui en réclamait pas moins de 15.000 €. C'est à cette hauteur que le tribunal  a évalué le prix de l'honneur bafoué de Nadine Morano. Vraiment pas cher...

 

 

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Published by pascal cobert
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bouboul 10/11/2011 10:42



Cher BILOUTE,


relativisons... de quoi parlons-nous ici ?


50.000 euros ? à peine un mois de loyer pour un appartement à Tribeca !


 



BILOUTE du VIMEU 06/11/2011 10:47



Publié le 06/11/2011 10:19 - Modifié le 06/11/2011 à 10:21 | avec Agence

Carlton. Le PDG d'Eiffage évoque 50 000 euros de dépenses et les initiales de DSK







Photo prise le 7 octobre 2011 de l'entrée de l'hôtel Carlton à Lille Philippe Huguen AFP/Archives



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Le patron du groupe de BTP Eiffage, Pierre Berger, révèle dimanche dans un entretien au JDD qu'un audit interne fait état de 50.000 euros de dépenses indues depuis 2009 pour des "parties
fines" et des voyages, les initiales de Dominique Strauss-Kahn apparaissant également sur certaines de ces factures.


Dans cette affaire dite du Carlton de Lille, David Roquet, directeur d'une des filiales du groupe dans le Nord-Pas-de-Calais, a été mis en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée
et écroué. Il a été mis à pied par Eiffage, qui a porté plainte avec constitution de partie civile pour abus de biens sociaux.


"C'est une affaire David Roquet, pas une affaire Eiffage. J'ai pris plusieurs décisions. D'abord celle de mettre à pied David Roquet et d'engager sa procédure de licenciement. Puis j'ai
demandé un audit interne dont j'ai eu les résultats en fin de semaine", indique Pierre Berger.


Cet audit met en évidence onze "parties fines", payées par David Roquet, ainsi que des voyages pour un montant total d'"environ 50.000 euros depuis 2009", précise-t-il.


Le PDG d'Eiffage indique également que certaines de ces factures comportaient la mention "DSK", pour l'ancien patron du FMI Dominique Strauss-Kahn, dont le nom a déjà été cité dans ce
dossier.


"C'est la raison pour laquelle il y a eu défaillance dans le contrôle de ses notes de frais et de ses dépenses", souligne M. Berger, indiquant qu'Eiffage applique "le principe de la double
signature pour engager les paiements. Les cosignataires qui ont visé ces dépenses litigieuses seront naturellement sanctionnés", annonce-t-il.


Eiffage indique avoir décidé de confier tous ces éléments à la justice dans un "souci de transparence" et "pour rompre avec des pratiques du passé".


Pierre Berger confirme également avoir "mis à pied le supérieur de David Roquet", sans donner son nom, et souligne que le groupe "prendra les sanctions appropriées contre les collaborateurs
impliqués, quel que soit leur rang".


"L'affaire David Roquet est celle d'un cadre qui a perdu pied, qui a mis sa carrière en l'air. C'est triste", résume Pierre Berger.


Selon lui, "Eiffage est victime du réseau que David Roquet entretenait avec l'argent de l'entreprise. Eiffage n'a aucune vocation à payer des prostituées!", ajoute-il.


 


Le 28 octobre dernier, David Roquet, avait accusé Eiffage d'être au courant des "parties fines" et d'en avoir financé certaines, selon son avocat Me Eric Dupond-Moretti. La direction du
groupe avait dénoncé des "accusations sans fondement".


 


Au total, huit personnes ont été mises en examen dans cette affaire.





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