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Nora Berra, la Secrétaire d'Etat à la Santé du gouvernement de François Fillion, s'est invitée à la Maison de Quartier de Wazemmes où nous avions déjà reçu la visite de nombreuses personnalités locales et nationales, des anciens et des futurs ministres. Mais, un Ministre en exercice, c'est une première ! Plus précisément, un Ministre en toute fin d'exercice... D'habitude, quand un Ministre se déplace dans l'agglomération lilloise, les institutions diverses et variées se disputent pour l'accueillir. Mais, là... Nora Berra n'a semble t-il pas été très sollicitée. Alors, direction Maison de Quartier de Wazemmes, une structure toujours accueillante au service des personnes en difficulté. Une vraie visite ministérielle avec motards, voiture de fonction, agent de sécurité et sécurisation du quartier par les forces de l'ordre...
Sur le site du Ministère de la Santé on pouvait lire que Nora Berra "rencontrera de nombreuses associations avec lesquelles elle aura un échange sur le thème "Comment les politiques de l'Etat traitent les questions de la diversité et plus particulièrement l'insertion professionnelle des populations défavorisées"". Un sujet intéressant qui ne relève pas de la compétence de la Ministre et qui n'a pas mobilisé les foules. "De nombreuses associations" disait-elle. En réalité, seulement trois associations lilloises ont répondu à cette invitation... D'habitude, les associations se bagarrent pour approcher un Ministre afin d'obtenir des financements ou de la reconnaissance. Mais, maintenant, à l'approche d'un bouleversement politique annoncé, elles préfèrent ne pas s'afficher en mauvaise compagnie ! Et puisque le 1er adjoint du Maire de Lille, le vicomte Pierre de Saintignon, avait fait le déplacement, les représentants associatifs se sont plis intéresser aux propos du socialiste qu'à ceux de la Ministre. Comme une légère ambiance de fin de règne...
Peut-on faire part de ses états d'âme à son député sans crainte de sanction ?
Publié le vendredi 17 février 2012 à 06h00 - JUSTINE FAIDERBE > justine.faiderbe@nordeclair.fr
Une prof de Gondecourt a envoyé une lettre au député Huyghe mettant en cause le président de la République. Elle conteste au tribunal administratif la sanction infligée par le rectorat.
De la « délation ». C'est la première chose à laquelle a songé Karin quand elle a compris que sa lettre, destinée en février 2011 à Sébastien Huyghe « personnellement, en tant que citoyenne à son député », a atterri sur le bureau de son employeur. C'est-à-dire la rectrice de l'académie de Lille. Un courrier dénonçant les « violences faites au quotidien aux profs » et « que j'avais écrit dans un moment d'exaspération », explique la professeure agrégée d'allemand au lycée Marguerite de Flandre de Gondecourt.
Sur deux pages, elle déplore les suppressions de postes, les heures supp' « quasi obligatoires », « toute cette ambiance délétère », dans un style - il faut le dire - très enlevé, virulent voire violent. Exemples : « Votre savoir-faire de petit perroquet sarkozyste », « une destruction programmée et systématique de la fonction publique », « la m....
sarkozyenne »,
« j'en ai assez de perdre une journée de salaire (...) pour entendre dire après coup par un trou du c.. gouvernemental quelconque que la rue ne gagnera pas ». Soit. L'affaire aurait pu s'arrêter là - « quoi que la lettre n'aurait pas dû être envoyée au rectorat », souligne Karin. Au pire la prof s'attendait-elle à un blâme.
« Un professeur efficace »
Sauf que. Convocation fissa chez le directeur des ressources humaines du rectorat. Il l'informe que l'entretien portera sur « votre situation professionnelle ». Karin dit n'avoir « rien à me reprocher » sur son travail. Ses rapports d'inspection confirment : « Un professeur confirmé », qui « dispense un enseignement efficace, bien servi par ses qualités de germaniste » . On lui annonce en fait ce 18 mars qu'il va y avoir une « procédure de discipline ». À cause dudit courrier.
D'après le rectorat, Karin serait sortie de son droit de réserve en « critiquant la politique gouvernementale de manière très agressive » et en « mettant en cause le président de la République, le ministre de l'Éducation nationale et le recteur en des termes particulièrement grossiers et offensants ». « En tant que fonctionnaire, on ne peut pas dénigrer sa propre institution », insiste Marc Gosselin, directeur de cabinet du rectorat. Pour lui, « peu importe la manière dont le courrier est arrivé chez nous ».
De son côté, Sébastien Huyghe confirme bien avoir transféré ce courrier au rectorat, expliquant qu'il a été « choqué ». « En tant que député mais aussi père, je ne voudrais pas que des enfants subissent un enseignement venant d'un professeur capable d'écrire un tel torrent de grossièretés. Qu'elle critique le gouvernement cela la regarde, mais pas dans des termes aussi injurieux. »
Le 1er juillet, la sanction du rectorat tombe pour Karin : 15 jours d'exclusion. La prof est écoeurée : « J'ai envoyé ce courrier en tant que personne privée, le droit de réserve ne s'exerce pas en dehors de mon métier ! Nous sommes paraît-il en République... » Cette commission disciplinaire n'avait pour elle d'autre « volonté visible que de casser et d'impressionner ». « Ils ont voulu faire un exemple », au moment où le monde enseignant gronde. « Ce qui se passe confirme ce que j'ai écrit. J'ai été virulente et ironique, je le reconnais. Mais je ne regrette rien. »
« Le député est censé agir
en représentant du citoyen »
Avec son avocat, Karin a donc décidé de déposer un recours « pour excès de pouvoir » contre l'académie au tribunal administratif de Lille. Ce recours rappelle entre autres que la loi « garantit la liberté d'opinion aux fonctionnaires », et que ce courrier destiné à S. Huyghe « n'avait aucunement vocation à être transmis ». Et l'avocat d'ajouter : « (...) Le député étant censé agir en représentant du citoyen et non à son encontre ».
Dans l'attente du délibéré du tribunal, Karin a aussi porté plainte contre le député nordiste auprès du président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, pour « manquement au code de déontologie de l'Assemblée nationale ». Fin de non recevoir. Ironie de l'histoire : Karin a reçu, début janvier, une carte de voeux type de... Sébastien Huyghe. Qui lui assure que « c'est en vous écoutant que je peux faire bouger les choses. (...) N'hésitez jamais à me faire part de vos idées et vos préoccupations ».
comme dirait ségo, mais qui connaît nora bera?
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La Cinquième; oui c'est la FIN depuis le Début !!!
CHARLEMAGNE LE LILLO brade l'empire aux roitelets ou pseudo révolutionnaires corrompus et fait un bras d'honneur aux boys qui ont libéré la FRANCE … Ses états d’âme et ses rancœurs de guerre vécues à Londres passant au dessus de notre réputation collective.. Les suivants le littéraire et le scientifique sont des modernes trop en avance sur la majorité de leurs concitoyens qui se jetteront comme des moutons dans les bras du plus intrigants des charentais, dont l’ attentat de l’ observatoire et les amitiés avec Bousquet ont jeté un froid sur la politique politicienne et ouvert le chemin des sondages (le sondeur est un marin expérimenté ) au cyclope de la Trinité sur mer et à sa descendance, puis vint le règne des rois fainéants qui ont continué de manger le gâteau amassé pendant les trente glorieuses et endetté notre descendance pour des millénaires dans un contexte d’électoralisme quotidien et de prébende …. Enfin est arrivé le manager minute : (Je suis un Manager Minute. C'est le nom que je me donne parce qu'il me faut très peu de temps pour obtenir d'excellents résultats de la part de mes collaborateurs. Le jeune homme s'était entretenu avec bien des managers, mais il n'avait jamais entendu personne parler ainsi. C'était difficile à croire." Extrait. Qu'est-ce qu'un manager efficace? Dans cette allégorie, devenue l'un des grands classiques du management, les auteurs expliquent au lecteur qu'il s'agit non seulement d'accroître la productivité et les profits de son entité, mais aussi de contribuer à l'épanouissement des membres de son équipe. Cette quête initiatique du manager idéal ne manque pas d'interpeller par sa simplicité et sa limpidité. Elle propose au lecteur quelques principes élémentaires très précieux pour bien gérer les hommes.) dont la devise est pourquoi remettre à demain ce qui est déjà fait la veille dans la précipitation , des fois ça marche , des fois pas , mais faut pas s’enquiquiner avec le peuple puisque quand c’est bien il beugle , quand c’est pas bien aussi alors marchons , marchons qu’ un sort injuste nous guide vers la SORTIE !!!!!!!!!!
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Lu quelque part sur le NET , notre époque n'a plus aussi de politique capable d'études personnelles et inventives ; TOUT PASSE PAR DES CABINETS plus ou MOINS BIDONS ( plutôt PLUS que moins ) :
Lisons ce récit :
Il suffit de voir ce dont était capable seul un ingénieur des Arts et Métiers formé dans les années 50, et armé de sa seule règle à calcul et de sa planche à dessin : aujourd'hui, il faut une équipe, aidée de logiciels de calcul, de DAO, de CAO, pour faire le même travail ! Certes, la productivité a quand même augmenté, heureusement...
Mais ni l'intelligence, ni le savoir-faire, ni la culture ne progressent !
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