On réfléchit beaucoup au PS. Un brain storming permanent pour réanimer le parti sonné par le coup frontal reçu lors des récentes élections européennes.
Les analyses les plus affinées se multiplient dans les groupes de réflexion pour tenter de comprendre "Comment on peut gagner (enfin...) une élection ?". Les regards de nos experts patentés se
portent essentiellement sur cette curiosité transalpine qui fait que la droite populiste a gagné haut la main ce scrutin alors même que le Cavalière subissait une vive attaque des médias relayant
ses frasques orgiaques et la décisions de son épouse, lassée de tant d'infidélités notoires avec de jeunes demoiselles aussi avenantes que talentueuses, d'engager une procédure en divorce. Silvio
Berlusconi avait déjà fait jaser dans les gazettes lorsqu'il avait nommé au gouvernement de la péninsule une ancienne Miss qui lui plaisait beaucoup et ne manque pas d'arguments, la bella Maria
Carafagna, au poste de Ministre de l'égalité des chances. (Voir photo ci-contre. Je sais on va encore dire que je fais dans le "racoleur" depuis que je fais partie de la bande à Jean-Marc
Morandini) Depuis, les scandales se multiplient: des jeunes filles à peine majeures, des escort girls rémunérées...
Néanmoins, cette réputation soutenue de coureur effrenné de jupons ne lui a pas causé de tort. Bien au contraire, dans la pourtant très catholique Italie, il semble bien que la côte de popularité
de ce dragueur éternel demeure au zénith tant ches les machos compatissants que chez les dames admiratives.
Alors au PS, on réfléchit beaucoup.
"Il nous faut un Silvio !" siffle un expert en élection socialiste. Et, les regards se tournent vers Washington. Seul Dominique Strauss-Khan peut relever le défi... Eh, oui, DSK apparaît dans les
sondages (oups !) comme le meilleur candidat possible du PS. C'est dire l'état de l'opposition...
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